Accueil > Actions et Journaux de Bord > Journaux de Bord des Expéditions > Journal de Bord des Expéditions Kirghizstan - Népal > Kirghizstan > Expédition 2026 : Réserve de Sarychat-Eertash
Introduction
Malgré les années on ne se lasse pas d’arpenter la réserve, d’étudier sa faune, sa population de panthère, de travailler avec notre fidèle équipe de gardes qui sont devenus des amis avec le temps !
Et pourtant la nature nous réserve encore des surprises, de belles observations, de superbes images à découvrir sur les pièges photographiques et des paysages toujours plus splendides !Retrouvez ici les albums photos des missions 2026 https://osi-photos.org/index.php?cat=66
On vous invite à voter pour les plus belles photos!
Le Journal de Bord
Mission du 12 au 30 juillet 2026 : Sarychat-Eertash Sud
Dimanche 12 juillet
Depuis 2 jours Vianney et Anne-Lise s’activent pour finaliser les préparatifs logistiques.
Ce matin c’est le grand jour, nos pantheristes arrivent !
Anne-Lise fait un premier voyage à l’aéroport pour récupérer Marie et Tamara.
Vianney mon assistant est allé chercher Lisa et Louis. Tous les bagages sont là. Tout le monde est en forme.
Une grosse sieste en fin de matinée puis un bon déjeuner, tour de présentation, présentation du programme de la mission, du projet scientifique et ouverture de la malette à indice pour se plonger dans les indices de présence de la faune sauvage.
On part visiter le museum pour éviter la chaleur.
Belle petite immersion culturelle au musée qu’on a poursuivie au bazar en achetant les fruits secs.
Ce soir on décide de se faire livrer un repas à la guesthouse, découverte des mantis (grosses ravioles) et du Bozo lagman (pâtes avec boeuf et légumes) accompagné d’un superbe melon.
Il faut à présent transférer tout le matériel dans les sacoches, c’est toujours un moment de panique mais en fait ça passe pour tout le monde !
Au dodo, la journee a été longue et déjà bien dense !
Lundi 13 juillet
13/07
En route pour l’est du pays !
Ce matin Azir notre chauffeur vient nous chercher avec son minibus. On charge le matériel en prenant soin de ne surtout rien oublier. Nous longeons la frontière Kazakh puis à l’extrême ouest de l’immense lac Issyk kulnous bifurquer pour la rive sud. En route on s’arrête deguster des Kattamas, spécialité locale. A moitié de la rive Sud se trouve le village de Chon Jarguilchak ou nous passerons la nuit. Là Elisa nous accueille avec son adorable famille. Un petit thé de bienvenue sur une table digne d’un banquet et nous partons apprendre à utiliser les jumelles et longues vues au bord du lac avec Vianney.
Anne-Lise elle part régler la partie financière et administrative avec la réserve mais aussi les denrée nécessaires pour les 2 prochaines semaines. A son retour atelier boucherie, il nous faut préparer une dizaine de kilos de bœuf que l’on confira dans la graisse de mouton pour la conserver.
Un délicieux lagman préparé par Elisa, puis nous planifions la journee de demain avant de faire une activité pour apprendre à décrire le paysage et où nous observons un animal. Il nous faut apprendre à parler le même langage si on veut pouvoir partager nos observations avec le groupe !
Il est temps d’aller se coucher maintenant que les sacs sont prêts pour demain !
Demain c’est le grand depart pour la reserve. A partir de la les nouvelles arriverons par SMS via le téléphone satellite mais sachez que ce n’est pas fiable à 100%, pas d’inquiétude on sera avec les gardes de la reserve : Ulan et Tinchtik !
| Retrouvez ici l’album photo de la mission https://osi-photos.org/thumbnails.p... On vous invite à voter pour les plus belles photos |
| Petite précision importante : si vous n’avez pas d’information pendant quelques jours sur le journal de bord, ne vous affolez pas ! Il arrive parfois que les SMS envoyés par téléphone satellite n’arrivent pas à destination ou que tout simplement pendant plusieurs jours on soit pris par l’expédition et qu’on oubli de donner des nouvelles... Oups ! Dites vous bien que s’il y avait un souci avec un membre de l’équipe, ses proches en seraient les premiers avertis et donc le vieux proverbe « pas de nouvelle, bonne nouvelle » est tout à fait applicable chez nous. |















