Bichkek est la capitale du Kirghizstan. Fondée en 1878 comme forteresse russe, la ville porta longtemps le nom de Frounzé, en l’honneur du dirigeant soviétique Mikhaïl Frounzé.
Sa population est estimée à 1 022 000 habitants en 2009.

En kirghiz, un « bichkek » est une baratte utilisée pour faire le lait de jument fermenté (koumis), la boisson nationale du Kirghizstan.

La capitale de la Kirghizie se tient à la bordure septentrionale des montagnes de l’Alatau kirghize faisant partie de la chaîne des Tian Shan.

Dès le Moyen Age, la région qui a vu s’élever la ville et qui était située au carrefour des pistes empruntées par les nomades et des chemins de transhumance des Kirghizes, était choisie par des populations sédentaires qui s’y fixaient. Au milieu du XIXe siècle, lorsque la Kirghizie fut incorporée à la Russie, une petite localité grandit sur les ruines de la forteresse de Pichpek. Centre administratif de la vallée du Tchuy en 1878, elle acquit le statut de ville. Après l’instauration du pouvoir soviétique, Pichpek fut rebaptisé Frounze en 1926, en l’honneur de Mikhaïl Frounze, chef militaire révolutionnaire. Elle redevient Bichkek en 1991.

Aujourd’hui Bichkek est une grande ville industrielle mais aussi le pôle culturel de la Kirghizie, avec son Opéra, ses théâtres dramatiques kirghize et russe, son cirque, sa Philharmonie.

La ville a entièrement été construite au cours des trente dernières années. On n’y trouve donc pas d’antiquités. Le plan en est simple et rationnel : rues au tracé rectiligne qui se coupent à angle droit dans les directions nord-sud et est-ouest, pâtés de maisons aux contours réguliers.
Les rues, places et parcs sont parsemés de plus de 300 espèces végétales. Une chênaie occupe le cœur même de la ville. Les sapins du Tian Shan, ormes-lièges et genévriers sont plantés ici.
Les bâtiments publics en marbre côtoient les blocs d’habitations de l’ère soviétique.











Le feuillage des arbres décoratifs et fruitiers forme au-dessus des trottoirs un écran de verdure que le soleil le plus brûlant ne parvient pas à percer. L’eau gazouille dans les canaux qui longent les trottoirs et la brise qui descend des sommets enneigés de l’Ala-Taou rafraîchit l’air. En hiver, la ville semble plus spacieuse lorsque les arbres se dépouillent. L’air est pur et transparent. Il est rare qu’il y ait du vent. Les arbres se couvrent de givre qui leur fait prendre des contours bizarres. Lorsque le soleil brille dans le ciel glacé, les lointains montagneux constituent un fond magnifique pour le panorama urbain.




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